Une mère et ses enfants en danger Le 8 janvier 2008, Marie Lombo a reçu un avis d'Obligation de Quitter le Territoire Français. Marie, qui réside à Saint-Brieuc, est ressortissante de la République « Démocratique » du Congo. Elle a fui avec ses deux enfants en 2004 suite à la disparition de son conjoint arrêté pour appartenance à une association d'aide aux enfants de Kinshasa. Elle-même a été emprisonnée et a subi de nombreux sévices. Nous ne pouvons pas laisser Marie et ses deux enfants (actuellement scolarisés à l'école Jacques Brel) retourner dans l'enfer du Congo ( R.D.C.) sachant que la prison ou pire l'y attend. Le Ministère des Affaires Etrangères Français indique lui-même « les voyages sont fortement déconseillés dans ce pays, dans tous les cas ». Tous les jours, des personnes y sont assassinées. Si nous ne faisons rien, Marie, Adam (8ans) et Israël (7 ans) peuvent, à partir du 08 février, être reconduits à la frontière. Pour que le dossier, examiné par le juge du Tribunal Administratif, soit le plus complet et prouve que Marie et sa famille sont intégrées dans la société française, le comité de soutien vous invite : Au parrainage républicain d'Adam et Israël Le mercredi 6 février à 16h00 À la Mairie de Saint-Brieuc Venez nombreux ! Nous profiterons de cette cérémonie citoyenne pour être reçus en délégation à la Préfecture afin d'y déposer les nombreuses pétitions (plus de 2000 signatures) que nous avons récoltées depuis 2 mois. Nous comptons sur tous les citoyens de cette ville et d'ailleurs pour s'unir et agir contre une décision injuste et inhumaine.
Nos amis ne sont pas des délinquants !
Urgence solidarité
Fathia et Samira ont des papiers !
Le 2 juin, Jacqueline et Moussa se sont mariés à la mairie d’Adjamé à Abidjan.
Ils étaient accompagnés de 20 amis.
Lundi 4, au soir, Jean-Paul Manis et Yann Le Corvaisier ont eu Jacqueline et Moussa au téléphone.
Le moral est bon. Jacqueline et Moussa semblent être dans une bonne condition morale.
Jacqueline et Moussa démarchent pour la transcription de leur mariage en droit français.
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