
Plusieurs rencontres se sont tenues entre différentes forces politiques de la Gauche de transformation sociale que ce soit au niveau régional ou au niveau départemental. Dans notre courrier du 14 septembre nous indiquions que la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE) serait partie prenante des mobilisations sociales de la rentrée, et de la bataille des élections régionales avec une gauche de transformation sociale et écologique rassemblée
25 octobre 2009
Les élections régionales de mars 2010, qui se dérouleront à mi-chemin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, revêtiront un enjeu très important.
Elles vont décider des orientations politiques dans les régions, un échelon territorial dont l’importance n’a cessé de grandir, et elles constitueront la dernière occasion donnée à l’ensemble des électrices et des électeurs de s’exprimer sur la politique conduite dans le pays avant 2012.
Elles se préparent dans une situation politique en pleine évolution, dans un contexte d’urgences sociales, politiques, environnementales, démocratiques grandissantes. Des urgences auxquelles il devient chaque jour plus pressant d’apporter des réponses.

Les prochaines élections régionales auront une signification nationale. Car le débat de la campagne électorale et le résultat du vote prendront leur place dans le cadre de la crise économique et politique qui accable notre pays. Aujourd’hui nous vivons un paradoxe. Cette crise, les choix et les méthodes du gouvernement de Nicolas Sarkozy devraient placer la gauche comme un recours attendu par le pays. Ce n’est pas le cas. Loin de là. C’est même le contraire souvent : la droite continue de gagner les élections partielles ou l’abstention devient abyssale. Si rien ne change, non seulement Sarkozy continuera de se sentir les mains libres mais il peut raisonnablement envisager sa réélection. Selon nous, il ne doit pourtant rien à ses propres forces mais tout à la carence de la gauche qui n’est pas à la hauteur.
La Ligue des Droits de l’Homme s’élève vigoureusement contre les déclarations mensongères et inacceptables de la part d’un élu qui a été condamné pour voie de fait en juillet dernier.
En effet, malgré l’injonction de Monsieur le Procureur, après enquête, de marier M. Adil Doubi et Mme Kamar El Hadji Safadi, Monsieur le Maire avait refusé de célébrer la cérémonie ...